La Paix pour quoi faire ?

 Paix
 
 
 
«  être en paix avec soi-même  »

La première négociation de paix est avec soi. L’étrange de cette recherche est que la plupart du temps, la quête pousse vers un ailleurs. L’axiome articule l’autre comme LA solution et, évidemment, si ces réponses ne sont pas celles attendues, la catastrophe arrive.



L’origine des conquêtes se focalisait sur des demandes de solutions comme une ouverture économique, une avancée de connaissances, la rencontre avec l’amour…
La motivation ne fait pas mention automatique d’une pacification bien que, pourtant, tout au fond, le sujet soit présent.



«  Faire la paix  »

Il y a des transactions de paix où le moindre mot est une guerre. Et puis il y a la définition de cette option de vie. La paix pour les uns se réalise par un Nirvana où une atteinte ascétique, relatant des investigations ou d’ascèses spirituelles dont la complexité, à elle seule, décourage, impressionne ou relève de l’exploit introspectif jugé aléatoire sur ses utilités.

L’acte de paix se révèle quelque fois une opération de guerre. Chacun dépose ces impératifs et les exige ce qui aboutit à une rupture bien compliquée à rattraper.
 
Faire la paix et toper là, cette méthode rapide de transactions a souvent un effet immédiat. Les deux mains qui se rejoignent valident l’oubli du différent et l’ouverture sur autre chose.



C’est assez joli tout de même, cela fait plaisir par la facilité et le résultat positif sans heurt ni traumatisme. Dans ce cas précis, les individus en présence soit, se connaissent parfaitement soit, s’aiment profondément ou encore leur relation est une symbiose inter active.


Sylvie BRIERE
 

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