Les Troubles bipolaires


Voici l’article que nous avons décidé de vous faire connaître :

 J’invite le lecteur à ne pas prendre son conjoint, son enfant ou son collègue de bureau pour échantillon « bipolaire »… Cette maladie est comme presque toutes les maladies dites de comportements, le sujet d’une observation professionnelle et il faut souvent pas mal de temps et de rencontres ou de vérifications pour poser un diagnostic définitif.

 J’invite également les personnes dont le caractère est dit « difficile » à ne pas faire de l’auto-diagnostic et encore moins de l’auto-médication.

 Il me vient à l’idée que lorsqu’un enfant est hyper ennuyeux et désobéissant, son parent correcteur n’est pas fonctionnellement bipolaire parce qu’il crie et s’énerve après lui.

 Une autre idée traverse mon esprit. Elle visualise un individu en situation de manque : chaleur, nourriture ou bien encore de soins médicaux, son comportement changeant ne vient pas uniquement d’une bipolarité.

 Puis cette impression qui s’installe de la façon suivante : lorsque l’on est trop différent de la tribu de proximité et qu’elle rejette l’individu sur un principe sexiste, raciste ou de vieillissement…Le rejet qui s’installe n’est pas forcement bipolaire.

 Ma demande, en citant ses exemples, est une invitation à la tempérance. J’ai rencontré des personnes infectes et très changeantes avec leurs proches et elles avaient des comportements totalement intégrés et dit « normaux » en groupe et en individuel, à partir du moment où elles étaient libérées de leur position toxique.

 Dans ma pratique toujours, la bipolarité est pour moi, une maladie « visible », « tranchée » lorsqu’elle est avancée. L’individu a un comportement où les transitions de comportement sont mal vécus par l’entourage et par lui car il y a une forme de violence, voire presque une mutilation par une forme de punition. Ici, il s’agit de l’aspect moral mais il y a des symptômes physiques qui accompagnent. 

 Il ne faut pas, non plus, confondre avec la colère ou un coup de fatigue (Voir colère et fatigue en définition sur ce site, dans le moteur de recherche).

 La dépression est un phénomène qui s’accompagne d’une pathologie physique que les médecins savent expliquer.

 Et pour avoir le dernier mot : lorsque je commence à accélérer le rythme verbale, par exemple, il y a soit un danger immédiat, soit mes interlocuteurs sont dans ce que j’estime un manque d’écoute, soit j’ai envie de « me les faire ne leur mangeant le cerveau » ce qui est totalement intentionnel dans tous les cas et pas borderline, mais pas du tout !! ;)
Prenez soin de vous et des vôtres.

 

Sylvie BRIERE