Les archétypes

Les archétypes

Oups ! Ce mot est tellement personnel dans sa représentation que tout le monde en a sa propre définition, ses nuances et ses applications…

Globalement, il signifie : modèle schématique de la pensée souvent universelle.

Les exemples, ci-dessous, sont d’après JC Jung, totalement éronnés et pour cause puisqu’ils sont conscients et modifiables. La définition originelle à notre psychanalyste est d’y voir l’universalité :

La pureté d’une jeune fille vierge. 

L’ogre….

La sorcière….

La mauvaise mère ….

L’étranger….

Le vieux….

Le jeune….

Le Mâle….

La mauvaise fille…

Le curé… et ce qui va avec … la bonne soeur…

Les bons parents…

Les mauvais parents…

Tous des voleurs….

Femme au volant, mort au tournant…

Tous des fainéants…

Les fonctionnaires…

Les homos…

Les handicapés….

Les footeux…

Les médias….

Les politiciens….

La bonne fée…

Le Dieu vivant…

…/…

Tellement d’autres…/….

Universalité qui approche, ici :

Le bien….

Le mal…

L’instinct maternel…

L’amour…

La haine…

La vie …

La mort….

L’évolution…

…/….

Les humains ne sont jamais deux fois identiques.

La rumeur accompagne l’archétype souvent déformé et qui prendrait plutôt l’aspect de ce qui est cité en 1. Personne ne sait qui a fait quoi mais on transporte gaillardement un truc, un bazar, une galère sur l’autre pour décharger la sienne.
L’archétype, déformé en adage et que j’aime bien, est le suivant : Mieux vaut s’adresser à Dieu qu’à ses saints (avec le respect que je dois à chacun).

Explications : lorsque j’ai un problème aux pieds, je ne me rends pas chez le boulanger mais bien chez le cordonnier donc si la symbolique est bancale, on risque de faire un porte à porte de toute une vie… !

Sylvie BRIERE


©

 

Sources : Le dictionnaire des symboles JC Jung, Laffont, 1964.

 

Tous droits réservés article L.111-1 et L.123-1