RUMEUR
Un phénomène assez spectaculaire (sens de « à applaudir ») arrive du jour au lendemain, même si vous êtes particulièrement intègre ou engagé pour la protection, le travail assidu et les valeurs, vous pouvez vous retrouver accrochés sur un panneau invisible de délinquant (sic, les déclarations intempestives sur les ondes médiatiques).
Rien de neuf sous le ciel et sur la terre du monde, l’interrogation se fixe sur sa banalisation et sur l’état répétitif de cette rumeur souvent sans preuve ou infondée et négativiste.
Si nous manquons de bois, l’évidence est que nous avons froid et nos envies prédatrices se décuplent. La rumeur en est l’ébauche. Pourtant, l’exemple vient d’en bas car les manchots sur la banquise, eux, se serrent les coudes et se réchauffent et ils échangent même les tours…
Encore et encore
Rumeur sensationnelle ou le mauvais esprit - Société
Affaires publiques OU privées ? - Société
Dénigrements, qu’en dites-vous ? - Société
Est-il possible d’écrire ?
Est-il possible d’écrire que l’on n’aime pas les « gens » qui fabriquent des réputations, avec l’aide « d’autres » pour servir des intérêts qui permettent une emprise, une élimination ou favorise un privilège ?
Normalement, à cette heure, cette expression reste une possibilité.
Comment fait-on pour accomplir ce dessin ?
Il suffit souvent d’être injuste et méchant et d’avoir peur ou de servir une cause qui reste soit minoritaire, soit elle nécessite des preuves, face à cet adversaire désigné comme ennemi.
Est-ce que cette personne prise en étau est intéressée par l’enjeu du détracteur ?
Pas toujours et c’est là que la situation devient spéciale. Car l’attaquant fabrique lui-même les futurs réactions de défenses de son adversaire, choisit par ses mauvais soins d’insatisfait ou autre frustré. Insatisfait et frustré car celui qui ne critique pas en continue ou qui ne se mêle pas de la vie privée de la communauté, celui-là ne nuit pas et ne transporte pas des théories qui amèneront des actes graves, parfois.
L’art de se compliquer la vie est reversé à l’humain.
Il en arrive à exterminer les animaux. La Nature s’en prend plein son essence et les alter-égo humains sont en proie à de perpétuels actes de destruction dont la limite n’est même pas la mort, c’est l’agonie de la mort qui est visée !
Donnons quelques exemples
- Il ou elle ne sait pas compter,
- il ou elle perd la tête,
- il ou elle est parano, magalo et autres folies,
- il ou elle vole,
- il ou elle raconte des histoires,
- il ou elle a mis ses gamins dehors,
- il ou elle traumatise… ?
- il ou elle picole,
- il ou elle…
Les autres qualificatifs sont dans une écriture argotique et tout le monde peut allonger la liste des injustices qu’il ou elle a vécu. Des mots qui s’incrustent dans la tête des voisins, des amis, de la famille… De ceux qui font que les mauvaises langues, les incultes, les féroces se mettent à penser qu’ils sont beaux.
Comment voulez-vous que les adolescents soient heureux, stables et aimants sans des principes d’équilibre ?
On le voit à travers toutes les mémoires de l’Histoire humaine et pourtant, quand les faits se déroulent, on croit avoir raison puis on se repentit trop tard et on cultive la mémoire.
Évidemment, on sait parfaitement que les « démons » reviendront !!
La prochaine question est : est-on heureux avec les démons ?
