Les crimes sexuels

  

Prévention par la pensée d’analyses


Ce qui laisse les victimes pour victimes tient dans l’idée répandue que le tortionnaire serait plus à plaindre et surtout excusable parce qu’il n’a pas pu faire autrement, que cela est irrépressible et qu’il a très certainement subi lui-même des actes similaires…
Il faut/faudrait :
1 - des statistiques pour établir un ensemble de critères (avoir subi, récidive, profil de la victime, milieu socioculturel, sexe, âge… ),

Il y a :
2 - Une mise en observation de plusieurs années et peut-être de décennies des criminels sexuels et c’est long…

3 - Arrêter de s’étonner sur « il/elle avait l’air gentil/lle », « on aurait pas cru », « ils/elles étaient sans histoire », « ils/elles s’occupaient bien de leurs enfants »…
Personne n’a compris que cela fait parti du jeu de paraître « normal » !
Mais aussi l’inverse : « Ils étaient sans arrêt en train de… »
Comme si en tant que voisins, quelqu’un pouvait connaître la véritable vie d’un violeur ou d’un pédophile (homme ou femme).

4 - Mais aussi cesser de se cacher des vérités qui parfois sont criantes et visibles comme la maltraitance sous le nez de tous.

5 - Évidemment que tout le monde mate chez son voisin, au cas où il serait pire que soi ! mdr ! mais il serait profitable au moins aux victimes que ce regard soit finalisé par de véritables conclusions.
Désolée pour le ON mais il est souvent très incompétent et surtout voyeur, méchant ou genre « ouf ! c’est pas nous ! » . D’ailleurs, il semble que ce soit pour ces raisons que l’on ait créer des brigades spécialisées et formées, entraînées et cautionnées par des diplômes, des formations et des encadrements…

6 - Le plus difficile a maîtrisé est l’abus de confiance. Depuis des siècles, l’être humain se ment et ment à ses comparses. L’entraînement vient de loin et les stratagèmes sont multiples, parfois si bien ficelés que l’on condamne les innocents à la place des coupables.
Dans ce cas précis, la victoire du bourreau atteint des sommets ! Ceux de la crasse et de la méchanceté et il a gagné ! Car lui il aime, il en fait même un culte ! Et oui, si sa victime devient dépressive et se sent souillée à vie, il gagne sur toute la ligne sans l’ombre d’un remords. Mieux si sa vie devient une prison et que la victime en meurt, il atteint son mât de cocagne !
Alors, la première chose à faire est de comprendre qu’un prédateur est totalement responsable de ses actes, mots et pensées. Qu’il en est conscient et que ses intentions ont été de nuire profondément.
Une fois cela en place, la victime se doit à elle-même une libération et une vie heureuse.

7 - Puis le coupable, le vrai coupable devra assumer ses crimes, face à face avec lui-même, sa ou ses victimes et les défenseurs, sans faille, ni complaisance. Aucun échappatoire possible.

Le pire est quand le prédateur devient un criminel absolu et qu’il tue. Là , il y a encore beaucoup de travail et de réflexions à mettre en place pour aider efficacement les familles.
 

Sylvie BRIERE