Onu et la journée du « Vivre ensemble en Paix »

Par Ghislaine ALAJOUANINE MC Institut de France

ONU, JOURNEE INTERNATIONALE du « Vivre ensemble en Paix » décrétée le 16 mai : ET SI ON ADOPTAIT « LA CONVIVIANCE ! »

Voici quelques extraits de ce que vous pourrez retrouver en suivant le lien de l’article initial :

Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage. Albert SCHWEITZER.

Et si par le fait d’une baguette magique, nous sortions de cette torpeur « coronavirale » et nous nous mettions à rêver le monde d’aujourd’hui, à imaginer le monde de demain pour un meilleur et par l’aide, entre autres du dialogue, à essayer de rendre l’homme plus heureux !

Aujourd’hui c’est toute la société qui est fondée sur l’égo (Ego du latin = je, moi…) et l’individualisme, c’est toute la société qui est fondée sur le conflit. Qu’il s’agisse de politique dans sa doctrine ou dans ses applications, qu’il s’agisse d’économie dans ses acceptions de petite ou de grande échelle, qu’il s’agisse de social dans les relations avec les États comme avec les autres concitoyens, tout est aujourd’hui, principalement, une question de conflit et d’ego. En toutes circonstances il s’agit de vaincre, c’est à dire d’être, de croire d’être ! le meilleur… en écrasant l’autre et en imposant ses idées et ses vues et de gagner le maximum d’argent en un minimum de temps. Comment peut-on croire qu’une telle société est saine ? Comment peut-on croire qu’une telle vision des choses est viable à long terme ? Comment peut-on persister alors même que tout dans notre intérêt vital doit nous faire rejeter de telles idées égoïstes, court-termistes et destructrices.Il ne s’agit pas pour moi de critiquer tel ou tel modèle économique, tel ou tel système politique, telle ou telle organisation sociale. Je crois qu’en la matière, nous gagnerions à voir plus loin, à se fixer un horizon à une vraie distance. Nous admettons déjà que ce que nous avons n’est pas parfait, nous luttons tous à notre échelle contre les échecs et les inégalités des modèles dans lesquels nous vivons.

Les successions de crises, petites et grandes, qui fleurissent dans notre quotidien sont autant de preuves de la faillibilité de nos systèmes. En dernière de couverture de mon essai, je résume : les temps actuels révèlent un paradoxe préoccupant : nos sociétés postmodernes, prétendument hyper connectées, n’ont jamais autant distendu le lien social ! C’est la preuve la plus évidente que nous sommes à la fin d’un cycle mais ce n’est pas l’occasion pour nous d’être pessimistes. C’est l’occasion pour nous de fonder quelque chose de meilleur.Je crois que ce nouveau millénaire et cet électro-choc « coronaviral » nous appelle à franchir une nouvelle étape dans la construction de nos sociétés en constatant comme Jean MONNET que « les hommes n’acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise ! »

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Il ne s’agit pas ici de la lubie d’une progressiste dogmatique. Il ne s’agit pas d’une nouvelle manière de mettre en avant pour des raisons idéologiques, des exceptions pour mieux camoufler les règles. Il ne s’agit pas de prêcher constamment pour une acculturation des uns au bénéfice des autres. Il ne s’agit pas non plus de mépriser, comme on a trop souvent tendance à le faire, la majorité pour mieux mettre en avant la minorité. Il ne s’agit pas de discrimination positive. Il ne s’agit pas d’un coup de communication destiné à être dans la bien-pensance latente au mépris des réalités des souffrances des gens. De même que les grands arbres ont besoin de racines profondes qui plongent dans une terre fertile et saine, pour monter le plus haut, de même les Hommes ont besoin d’un passé apaisé pour envisager sereinement l’avenir. Et on ne peut pas envisager sereinement l’avenir quand les liens tissés entre les hommes pêchent par leur inhumanité.La culture de demain, l’écologie de demain, l’économie de demain, la politique de demain, seront fondées sur les liens que nous tissons aujourd’hui. Notre capacité à comprendre l’Humain et à le replacer au centre des préoccupations en lieu et place du pécuniaire ou du virtuel nous permettra ou non de nous adapter et de survivre. Nous ne pourrons prévoir les crises que si nous sommes capables de prévention. Une prévention basée sur les invariants de l’Humain ; pas sur les modalités idéologiques et dogmatiques qui, à l’image de la mode, changent et permutent sans cesse.

La démarche de la Prévention doit être le premier motif du politique. La Convivance doit être la conséquence du politique. Le balancement de l’un à l’autre doit nous permettre d’atteindre l’Harmonie, l’équilibre dont nous avons besoin. Le monde du XXIe siècle doit être fondé autour de ces deux principes. La Convivance, donc la coopération entre les Hommes, et la Prévention dans ce moment de transition et de transformation des Hommes et de leurs structures. Si nous ne sommes pas capables, collectivement et personnellement, de nous engager dans ce cheminement, nous serons encore vivants pour voir les conséquences dramatiques de notre inconscience. A l’exemple de Nelson Mandela qui disait d’ailleurs « Je ne perds jamais, je gagne ou j’apprends. ». Nous avons déjà appris et continuons à apprendre… en sachant comme écrivait Socrate « La sagesse commence avec la reconnaissance de notre ignorance ! » Je crois qu’il est temps pour nous, en plus, de gagner… Je crois que Nous pouvons gagner mais que si Vous le voulez, Vous gagnerez sans aucun doute ; selon un adage Africain : avec j’essaierai : on ne fait rien ! avec « je veux » nous faisons des grandes choses, mais avec « nous voulons » on réalise l’impossible et les rêves deviennent accessibles ! ce n’est pas que le puit soit trop profond, c’est la corde souvent qui est trop courte ». Cessons d’être des individus isolés et sans liens au milieu d’une toile dont nous ne maîtrisons pas les fils. Utilisons nos rêves pour construire un lendemain de convivance.

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